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| | déresponsabilité partielle de la CPAM dans les affections de longue durée | |
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| Auteur | Message |
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la mouche Maire


Age : 98 Inscrit le : 02 Avr 2008 Messages : 289 Localisation : Anglet (64)
 | Sujet: déresponsabilité partielle de la CPAM dans les affections de longue durée Mar 24 Juin - 19:46 | |
| | Citation: | "Logique anti-sociale", "déclaration de guerre", "provocation": le directeur de l'Assurance-maladie Frédéric Van Roekeghem a provoqué mardi un tollé général des associations de malades, organisations de médecins, partis de gauche ou encore syndicats, en préconisant de ne plus rembourser qu'à hauteur de 35%, au lieu de 100%, les médicaments traitant les affections longue durée (ALD).
Selon la proposition du directeur de l'Union nationale des caisses d'assurance-maladie (UNCAM), les mutuelles rembourseraient le reste, avec le risque d'une hausse des cotisations pour les assurés. |
Mr Van Roekeghem est l'ancien PDG d'AXA-France, de là à penser qu'il possède des actions dans les assurances privées.
Parler de participation des mutuelles, c'est supposer qu'on en possède une, voire qu'on en prenne une.
Quel était déjà la dernière idée de Mme Bachelot rejetée par l'opinion où elle déplorait le manque de participation des mutuelles ? Il faut dire qu'il est difficile de se rappeler de tout, face à ce foisonnement de propositions inversement proportionnel au nombre de médicaments remboursés. Il faut veiller, près de 7 millions de plus de 60 ans sont atteints d'ALD (affections de longue durée) d'ici qu'on fasse cotiser davantage les retraités... Et notez ce nombre qui provient des déclarations du gouvernement, invérifiable, fait pour influencer les français.
Diviser pour mieux règner.
Il faut être vigilants parce que les idées fusent et on n'attend qu'une chose, c'est notre manque de réactivité.
On marche sur la tête disait sur FR2 un représentant médical : "exemple, je prescris des médicaments laxatifs qui seraient plafonnés à 35% lors de la prise de péniciline qui constipe."
Imaginez que le dispositif s'aggrave encore dans le futur, réduisant la prise en charge touchant les malades du sida, les cancéreux. Comme s'il n'était pas suffisamment dur d'avoir un cancer, il faut s'assumer !
On cherche des solutions pour faire des économies y compris sur la maladie : notre réactivité est le meilleur moyen de contrer ces dérives qui n'ont qu'un seul lei-motiv : obliger chaque ministère à réduire ses dépenses. |
|  | | guy.h Adjoint au maire


Age : 48 Inscrit le : 27 Mai 2008 Messages : 160 Localisation : Canet en Roussillon
 | Sujet: Re: déresponsabilité partielle de la CPAM dans les affections de longue durée Mer 25 Juin - 10:43 | |
| | la mouche a écrit: | | Citation: | "Logique anti-sociale", "déclaration de guerre", "provocation": le directeur de l'Assurance-maladie Frédéric Van Roekeghem a provoqué mardi un tollé général des associations de malades, organisations de médecins, partis de gauche ou encore syndicats, en préconisant de ne plus rembourser qu'à hauteur de 35%, au lieu de 100%, les médicaments traitant les affections longue durée (ALD).
Selon la proposition du directeur de l'Union nationale des caisses d'assurance-maladie (UNCAM), les mutuelles rembourseraient le reste, avec le risque d'une hausse des cotisations pour les assurés. |
Mr Van Roekeghem est l'ancien PDG d'AXA-France, de là à penser qu'il possède des actions dans les assurances privées.
Parler de participation des mutuelles, c'est supposer qu'on en possède une, voire qu'on en prenne une.
Quel était déjà la dernière idée de Mme Bachelot rejetée par l'opinion où elle déplorait le manque de participation des mutuelles ? Il faut dire qu'il est difficile de se rappeler de tout, face à ce foisonnement de propositions inversement proportionnel au nombre de médicaments remboursés. Il faut veiller, près de 7 millions de plus de 60 ans sont atteints d'ALD (affections de longue durée) d'ici qu'on fasse cotiser davantage les retraités... Et notez ce nombre qui provient des déclarations du gouvernement, invérifiable, fait pour influencer les français.
Diviser pour mieux règner.
Il faut être vigilants parce que les idées fusent et on n'attend qu'une chose, c'est notre manque de réactivité.
On marche sur la tête disait sur FR2 un représentant médical : "exemple, je prescris des médicaments laxatifs qui seraient plafonnés à 35% lors de la prise de péniciline qui constipe."
Imaginez que le dispositif s'aggrave encore dans le futur, réduisant la prise en charge touchant les malades du sida, les cancéreux. Comme s'il n'était pas suffisamment dur d'avoir un cancer, il faut s'assumer !
On cherche des solutions pour faire des économies y compris sur la maladie : notre réactivité est le meilleur moyen de contrer ces dérives qui n'ont qu'un seul lei-motiv : obliger chaque ministère à réduire ses dépenses. |
Pour les remboursement en ALD, seules sont remboursés à 100% les médicaments, concernant la pathologie, tous les autres ne le sont qu'à 70%, et le médecin traitant a l'obligation de l'inscrire à part dans l'ordonance. Ce sont ces médicaments là, qui seraient concernés. Cela demande à être précisé..! |
|  | | la mouche Maire


Age : 98 Inscrit le : 02 Avr 2008 Messages : 289 Localisation : Anglet (64)
 | Sujet: Re: déresponsabilité partielle de la CPAM dans les affections de longue durée Mer 25 Juin - 17:40 | |
| oui, les laxatifs par exemple ou médicaments "à vignette bleue".
Quand mamie Bachelot dit que les mutuelles n'augmenteront pas puisque les prix des médicaments baisseront, je voudrais qu'elle nous explique. On est dans une optique libérale non ? Elle ne peut pas influer sur les tarifs des laboratoires. |
|  | | fouchtra Conseiller municipal


Inscrit le : 02 Avr 2008 Messages : 98
 | Sujet: Re: déresponsabilité partielle de la CPAM dans les affections de longue durée Mer 25 Juin - 21:54 | |
| | guy.h a écrit: | | la mouche a écrit: | | Citation: | "Logique anti-sociale", "déclaration de guerre", "provocation": le directeur de l'Assurance-maladie Frédéric Van Roekeghem a provoqué mardi un tollé général des associations de malades, organisations de médecins, partis de gauche ou encore syndicats, en préconisant de ne plus rembourser qu'à hauteur de 35%, au lieu de 100%, les médicaments traitant les affections longue durée (ALD).
Selon la proposition du directeur de l'Union nationale des caisses d'assurance-maladie (UNCAM), les mutuelles rembourseraient le reste, avec le risque d'une hausse des cotisations pour les assurés. |
Mr Van Roekeghem est l'ancien PDG d'AXA-France, de là à penser qu'il possède des actions dans les assurances privées.
Parler de participation des mutuelles, c'est supposer qu'on en possède une, voire qu'on en prenne une.
Quel était déjà la dernière idée de Mme Bachelot rejetée par l'opinion où elle déplorait le manque de participation des mutuelles ? Il faut dire qu'il est difficile de se rappeler de tout, face à ce foisonnement de propositions inversement proportionnel au nombre de médicaments remboursés. Il faut veiller, près de 7 millions de plus de 60 ans sont atteints d'ALD (affections de longue durée) d'ici qu'on fasse cotiser davantage les retraités... Et notez ce nombre qui provient des déclarations du gouvernement, invérifiable, fait pour influencer les français.
Diviser pour mieux règner.
Il faut être vigilants parce que les idées fusent et on n'attend qu'une chose, c'est notre manque de réactivité.
On marche sur la tête disait sur FR2 un représentant médical : "exemple, je prescris des médicaments laxatifs qui seraient plafonnés à 35% lors de la prise de péniciline qui constipe."
Imaginez que le dispositif s'aggrave encore dans le futur, réduisant la prise en charge touchant les malades du sida, les cancéreux. Comme s'il n'était pas suffisamment dur d'avoir un cancer, il faut s'assumer !
On cherche des solutions pour faire des économies y compris sur la maladie : notre réactivité est le meilleur moyen de contrer ces dérives qui n'ont qu'un seul lei-motiv : obliger chaque ministère à réduire ses dépenses. |
Pour les remboursement en ALD, seules sont remboursés à 100% les médicaments, concernant la pathologie, tous les autres ne le sont qu'à 70%, et le médecin traitant a l'obligation de l'inscrire à part dans l'ordonance. Ce sont ces médicaments là, qui seraient concernés. Cela demande à être précisé..! |
Cela demande à être précisé..!
Ca demande, en effet, c'est le moins qu'on puisse dire...!
Certes il y a des réformes à faire... des abus à sanctionner.. mais je ne pense pas que ce soit le but de toute cette com...
La vérité c'est qu'on nous amène tout doucement à une privatisation qui ne dit pas son nom mais qui va nous retomber sur la gueule sans tarder.... La sécurité sociale par répartition c'est terminé... la santé pour tous c'est out...! Place à la privatisation et à la rentabilité.... Et que ceux qui n'ont pas les moyens crèvent... après tout n'est-ce pas une solution comme une autre...? Ca résoudrait beaucoup de problèmes...
Salauds de pauvres !  |
|  | | la mouche Maire


Age : 98 Inscrit le : 02 Avr 2008 Messages : 289 Localisation : Anglet (64)
 | Sujet: Re: déresponsabilité partielle de la CPAM dans les affections de longue durée Mer 25 Juin - 22:47 | |
| figures-toi que Mme Bachelot a pensé à ceux qui n'ont pas de mutuelles. Le problème, c'est que j'ai fouillé, l'Etat prend en charge une partie du montant mais le plafond est si bas que les smicards n'y accèderont pas. Il ne faut pas dépasser 800€ de revenus par mois. On se fiche du monde... d'en bas.
J'aurais aimé plus de réactivité dans ce forum parce que le problème est d'autant plus grave qu'on va pénaliser les plus malades.
Oui, on creuse, on creuse et lentement on érode la solidarité.
J'entendais que le fils Sarko maintenant dans un Conseil régional ou général avait affirmé qu'il était en cours au moment des faits alors qu'on lui reprochait d'avoir fui en en vélomoteur. Là, l'Etat est solidaire parce que papa a fait pression et le fils a été débouté.
Oui, le problème est grave parce quand on fouille dans les sites de syndicats de médecins, on est frappé par l'angoisse des médecins qui subissent des pressions, le mien par exemple reçoit des lettres de sa CPAM pour l'inviter à freiner ses ordonnances, 250 médicaments déremboursés l'an dernier en gros.
L'Europe fait pression pour que cesse la capitalisation privée plafonnée à 25% dans les sociétés de soins, si demain les fonds américains investissent les lieux de santé, que va t-on faire ?
Mais vieillissez et regardez vos parents qui vont devoir faire appel à vous. |
|  | | guy.h Adjoint au maire


Age : 48 Inscrit le : 27 Mai 2008 Messages : 160 Localisation : Canet en Roussillon
 | Sujet: Re: déresponsabilité partielle de la CPAM dans les affections de longue durée Mer 25 Juin - 22:59 | |
| Les médias une fois de plus ont failli à leur devoir d'informer. Ils auraient dû commencer par consulter le site DOCTOSSIMO et là, pas besoin de se casser le cul, un simple copier/coller aurait suffi . Mais faire peur, c'est bien plus médiatique, alors faisons le boulot à leur place : - Aujourd'hui, une vignette bleue, blanche ou barrée figure sur quelque 5 100 médicaments. Mais sur qui et sur quoi repose la décision d'accepter ou non le remboursement d'un médicament par la Sécurité sociale ? Et lorsqu'un médicament est remboursé, qu'est-ce qui fait pencher la balance vers les taux de remboursement de 35 %, 65 % ou 100 % ? C'est auprès de la Commission de la transparence de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) qu'il faut aller chercher les réponses. Un seul critère : le SMR Après avoir obtenu une autorisation de mise sur le marché (ou AMM) pour son médicament, un laboratoire pharmaceutique peut demander que son produit soit remboursé par la Sécurité sociale. Il dépose alors un dossier auprès de la Commission de la transparence, composée de personnalités qualifiées dans le domaine médical, scientifique et économique.
Le rôle de cette Commission est de déterminer l'intérêt thérapeutique du médicament en question. Il prend en compte l'ensemble des caractéristiques du médicament concerné, c'est-à-dire non seulement son efficacité mais aussi la gravité de la pathologie à laquelle il est destiné, sa place dans la stratégie thérapeutique et son intérêt pour la santé publique. Cet "intérêt thérapeutique" est appelé Service médical rendu ou SMR. Le SMR est classé selon trois niveaux : insuffisant, modéré ou faible, majeur ou important. De ce classement dépend le remboursement d'un médicament. Les produits dont le SMR est jugé insuffisant ne seront pas remboursés. Les autres le seront au taux de 35 %, 65 % ou 100 %.
Le remboursement à 35 % (vignette bleue) par le régime général de la Sécurité sociale concerne des médicaments destinés aux maladies sans caractère habituel de gravité et dont le SMR n'a été reconnu ni comme majeur, ni comme important. Il s'agit la plupart du temps de traitements symptomatiques ou de traitements dits de confort.
Le remboursement à 65 % (vignette blanche) est accordé aux médicaments dont le SMR aura été jugé important ou majeur et présentant un caractère indispensable comme, par exemple, les antibiotiques.
Le remboursement à 100 % (vignette blanche barrée) concerne les médicaments considérés comme irremplaçables et particulièrement coûteux, ainsi qu'une trentaine de maladies graves ou de longue durée comme le cancer ou le diabète. ou encore les maladies cardiovasculaires... |
|  | | la mouche Maire


Age : 98 Inscrit le : 02 Avr 2008 Messages : 289 Localisation : Anglet (64)
 | Sujet: Re: déresponsabilité partielle de la CPAM dans les affections de longue durée Ven 27 Juin - 14:09 | |
| Tout ça c'est bien mais la mesure pour les maladies dites ADL n'a pas été retenue donc votre laïus n'implique pas qu'elle était juste.
Certes, on peut s'informer sur internet mais un médicament à vignette bleue peut être utile et je l'ai mis dans mon message d'entrée : "la constipation qui touche les prises de pénicilline", or on ne prend pas d'anti-douleur de cette nature pour une simple maladie.
Pourquoi la mesure a été abandonnée ? La vraie question est là, on teste la réaction, souvenez-vous, on l'avait fait pour l'APE (aide aux personnes âgées) qu'on voulait récupérer sur les successions. Maintenant qu'elle est en place, on ne va pas la sanctionner ! Là aussi, le gouvernement a fait marche arrière.
Vignette bleue ou pas, on tente une politique de déremboursement (250 médicaments en 2007) et tant que les français réagiront, on gardera le plus gros de nos acquis. |
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